History and Archival Collections

Chronologie de l’éducation des femmes dans la langue française au Manitoba

1979 : La Official Language Act de 1890, est déclarée inconstitutionnelle le 13 décembre lorsque la Cour suprême du Canada donne raison à Georges Forest, un homme d'affaires de Saint-Boniface qui avait contesté la légalité de la suppression du statut officiel de la langue française au Manitoba.

1982 : Rapatriement de la constitution canadienne et adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Les minorités de langues officielles se voient garantir la gestion de leurs écoles dans leur langue maternelle.

1985 : Reconnaissance officielle par le ministère de l'Éducation de la définition d’école française.

1993 : La Loi 34 est adoptée le 27 juillet par le gouvernement conservateur de Gary Filmon. Cette nouvelle loi scolaire prévoit la création d'une division scolaire de langue française. Les parents des élèves des écoles françaises de La Broquerie, Sainte-Anne, Lorette, Île-des-Chênes, Saint-Norbert, Sainte-Agathe, Saint-Léon, Saint-Lazare, Saint-Boniface (Taché, Louis-Riel, Précieux-Sang, Lacerte) et Saint-Vital (Lavallée) indiquent massivement (moyenne de 94 pour cent des intentions) qu'ils veulent faire partie de la nouvelle Division scolaire de langue française.

1994 : Mise sur pied de la Division scolaire franco-manitobaine no 49 avec ses 22 écoles. La population étudiante de la nouvelle division scolaire se chiffrait alors à 4 200 élèves.

1995 : En septembre, l'école de Laurier, École Jours de Plaine, se joint à la DSFM.

1997 : En septembre, l’école de Saint-Claude, nommée École communautaire Gilbert-Rosset se joint à la DSFM.

2002 : En septembre, l’école de Saint-James, École Roméo-Dallaire se joint à la DSFM. Les élèves de l'école Lavallée sont déménagés à leur nouveau site et l’école change son nom à École Christine-Lespérance.

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