History and Archival Collections

Extraits des cassettes sonores portant sur les femmes franco-manitobaines

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Dorothée Desrosiers, née Gobeille

École : À Otterburne; de campagne; grade 8; arrêté l’école pour rester à la maison pour aider à la mère; des maîtresses, pas de sœurs. N’a connu l’illégalité de l’enseignement en français pendant ses années d’études. Tous sont allés à l’école là : cinq de ses sœurs sont religieuses. Elle a pensé à se faire religieuse avec une de ses sœurs, mais elle s’est mariée plutôt. « J’ai aimé l’école. J’ai aimé ça parce que je sais lire puis écrire. »

« J’ai toujours habillé mes enfants. Comme on était neuf filles à la maison, il y avait bien des manteaux. »

L’école de ses enfants : « car vous savez quand ils laissaient l’école, c’était pas riche en anglais. »

Elle brodait : « J’ai tout brodé mon trousseau. Des dessus à bureau… dans ce temps-là, des têtes d’oreillers, son kimono. » Des amies à elle lui ont montré ça. Lorsque ses enfants ont grandi, elle n’avait plus le temps de faire ça. « Ça prenait tout notre temps pour arriver, pour avoir soin des enfants. »


Hélène Robert, née Guyot

Âge qu’elle commence l’école : six ans à Fannystelle, École du Sacré-Cœur, Oblates. Elle termine ses études en Grade 10.

Appréciation de l’école : « Oui… c’était la routine. On obéissait. Fallait aller avec un cheval c’était pas drôle en hiver. Des petits bouts de femmes, faire 3 milles et demi. »

Arts ménagers : « Oui, dans c’temps-là, y avait des boys and girls clubs. Oui y avait d’la compétition. Je crois que c’est-là que j’ai commencé à aimer l’artisanat. J’ai toujours bien réussi là-dedans. »

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