History and Archival Collections

Extraits des cassettes sonores portant sur les femmes franco-manitobaines

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Aurait aimé continué l’école : « Bien y’en était pas question. Qu’est-ce qui avait? Soit rentrée sœur en garde malade pis l’enseignement. Pis l’enseignement, les filles étaient pas prêtes à aller là-dedans parce que c’était les sœurs qui avaient toutes les villages. Mois j’aurais pas voulu enseigner. J’aurai préféré m’en venir en ville pis me trouver de l’ouvrage. Écoute. C’était pas drôle pour les maîtresses – être 6 ou 7 milles dans le large comme on appelle… pis dans une ‘tite école… ah non, ça m’intéresse ça du tout. »

« On essayait de garder le français… ben c’était pas difficile, la majorité de leurs (ses enfants) amis étaient canadiens-français. »


Marguerite O’Neil, née Kyle

Élevé par des grand-parents sur le homestead. École là-bas : Ils avaient bâti une école sur le homestead de grand-père. Il y avait une section réservée par ça pis c’était sur le homestead de son grand-père et c’est là qu’elle est allée à l’école. Fini l’école, Grade 8.

Emplois avant le mariage : Elle n’a jamais élevé des enfants. Elle ne faisait que du ménage. Elle ne voulait pas s’occuper à élever des enfants.

Penser à être religieuse : « Un prêtre m’en avait parlé… mais… alors j’ai passé un temps chez les sœurs Oblates à Saint-Charles au couvent de Saint-Charles pendant un an. Mais ça m’avait rien dit. »

Personne ne lui a aidé à être mère. Elle n’avait pas de vieille amie pour l’aider. « Pis je pense que j’ai fait une bonne job. »

 

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